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Bien choisir son éclairage

1. Eclairage intérieur ou extérieur ?

Combien faut-il de luminaires par m² à l’intérieur d’un logement ?

Sachez qu’il n’y a pas d’obligations légales, tout dépend de votre pièce, de sa surface et de l’ambiance que vous souhaitez y créer. Par exemple, on privilégiera un luminaire dirigé vers la table à manger dans une salle à manger ou vers la table basse dans un salon. Dans un bureau ou une cuisine on s’orientera vers un éclairage froid et vif alors qu’une lumière chaude et diffuse est idéale dans une chambre ou un salon, des pièces où l’on aime se détendre. Toutefois, selon l’Association française de l’éclairage (AFE), vous pouvez respecter les indications du tableau suivant :

Nombre de lux*
Couloir
ou entrée
Escalier Palier Séjour Chambre
adulte
Chambre
enfant
Bureau Cuisine Salle
de bain
Garage
100 200 300 200 100 300 500 300 300 100

*cette unité correspond en fait à des lumens/m²

Pour vous donner un ordre d’idée, une journée d’été très ensoleillée équivaut à 100 000 lux.

Les lumens correspondent à la puissance lumineuse, c’est-à-dire la somme de la lumière produite : lumens = lux x surface. Exemple : prenons une salle de bain de 10m², celle-ci a besoin d’avoir en moyenne 300 lux ce qui revient à faire le calcul suivant : 10 (surface) x 300 (lux) = 3 000 lumens.

Bien sûr, l’éclairage c’est comme les goûts et les couleurs, cela reste très subjectif ! Tout dépend de la couleur de vos murs, de celles de vos meubles, de leur nombre et si vous préférez beaucoup de lumière ou au contraire peu.

Si vous souhaitez obtenir une meilleure luminosité dans une pièce mal orientée (au nord, par exemple), quelques petites astuces existent pour vous permettre de profiter de la lumière naturelle et ainsi faire des économies d’énergie : ne surchargez pas votre pièce ou optez pour des meubles bas, privilégiez les teintes claires et les luminaires d’angle plutôt qu’un plafonnier et mettez un miroir en face de votre fenêtre pour réfléchir la lumière.

Dans tous les cas, gardez à l’esprit que d’après la norme NF C 15-100, vous ne pouvez brancher que 8 points d’éclairage au maximum sur un circuit électrique protégé par un disjoncteur 10A. Si vous désirez en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre guide de choix sur les tableaux électriques.

Attention, l’amendement 5 de la norme NF C 15-100 pose également des règles pour la salle de bain. Cette pièce est délimitée en volumes de sécurité et vous devez respecter la distance entre la source d’eau principale et vos luminaires.

Representation volume de salle de bain

Volume de salle de bain

IPX1 = Compatible volume 3 et Hors volume avec alimentation située dans le Hors volume*

  • dans le volume 0 : aucun luminaire n’est autorisé ;
  • dans le volume 1 : les luminaires doivent être placés à 2m25 de hauteur au-dessus de la baignoire et du receveur ;
  • dans le volume 2 : ils doivent être installés à 60cm de la baignoire ou de la douche et à 2m25 du sol ;
  • dans le volume 3 : posez-les à 2m40 des limites du volume 2 et à 75 cm au-dessus des volumes 1 et 2.

* L'espace situé au-dessus d'un faux plafond fermé et non démontable est considéré hors volume

Et à l’extérieur, quelles sont les règles à respecter ?

Pour mettre en valeur votre jardin, la façade de votre maison, une allée ou l’intérieur d’un bassin, vous devez vous tourner vers des luminaires étanches. En effet, en ce qui concerne l’installation d’un éclairage extérieur, certaines règles de sécurité doivent également être respectées. Pour limiter le risque d’accident (type électrocution), vous devez vous intéresser à l’indice de protection (IP). Celui-ci est composé de 2 chiffres :

  • le premier correspond à l’étanchéité du luminaire à la poussière;
  • le deuxième à l’eau.
Premier chiffre
0 aucune protection
1 protégé des corps solides > 50mm
2 protégé des corps solides > 12,5mm
3 protégé des corps solides > 2,5mm
4 protégé des corps solides > 1mm
5 protégé de la poussière
6 étanche à la poussière
Deuxième chiffre
0 aucune protection
1 protégé de la chute verticale de gouttes d’eau
2 protégé des gouttes d’eau faisant un angle de 15°
3 protégé de la pluie battante à 60°
4 protégé des projections d’eau
5 protégé des jets d’eau
6 protégé des jets d’eau puissants (paquets de mer)
7 submersible (selon une certaine pression et un certain temps)
8 submersion prolongée

Pour un luminaire extérieur, choisissez au minimum un IP de 44.

Vous pouvez également opter pour un éclairage solaire. C’est écologique et économique ! Mais comment ça marche ? Le principe est simple : une lampe solaire va stocker la journée de l’énergie dans des batteries, via des panneaux photovoltaïques, et la réutiliser à la tombée de la nuit grâce à un système de LED.

Pour bien choisir votre lampe solaire, intéressez-vous à l’autonomie de la batterie, elle doit être d’au moins 8h. Quant à sa puissance, orientez-vous au minimum vers une puissance d’au moins 12W. Préférez un modèle avec un panneau solaire anti-UV pour une durée de vie plus longue, avec un détecteur de mouvement pour éviter la pollution lumineuse et où les batteries peuvent être changées.

L’installation est facile, vous pouvez le faire vous-même puisque vous n’avez pas besoin de raccorder votre luminaire à des câbles ! Aucune consommation d’électricité donc et aucun frais d’entretien (sauf celui de passer un coup de chiffon sur le panneau solaire).

Attention, veillez tout de même à placer vos lampes solaires dans une zone bien ensoleillée et dégagée. Il ne faut pas qu’elles soient dans une zone ombragée afin d’obtenir une intensité d’éclairage optimale et une meilleure autonomie.

2. Quels sont les critères à connaitre pour acheter sans se tromper ?

Combien faut-il de luminaires par m² à l’intérieur d’un logement ?

Nous l’avons vu, le lumen (lm) est un critère indispensable pour choisir correctement un luminaire puisqu’il permet de mesure l’intensité lumineuse d’une ampoule (puissance). Mais alors, qu’est-ce qu’un watt (W) ? C’est également une unité de mesure. Les watts indiquent la quantité d’énergie utilisée (consommation) par une ampoule pour produire de la lumière.

Jusqu’en 2006, on choisissait les lampes selon le nombre de watts, plus il y en avait plus l’éclairage était puissant (et plus l’énergie consommée était grande). Maintenant, avec l’arrivée des ampoules basses consommation, on s’intéresse aux lumens. Celles-ci produisent beaucoup plus de lumière en consommant beaucoup moins d’énergie.

Pour vous y retrouver voici un petit tableau récapitulatif des équivalences de watts et lumens :

Lampes incandescentes (W) Lampe halogènes Lampe fluocompactes Lampe LED
15 W119 lm125 lm136 lm
25 W217 lm229 lm249 lm
40 W410 lm432 lm470 lm
60 W702 lm741 lm806 lm
75 W920 lm970 lm1055 lm
100 W1326 lm1398 lm1521 lm
150 W2137 lm2200lm2452 lm
200 W3009 lm3452 lm

Quelles sont les différentes classes électriques pour vos luminaires ?

La classification des luminaires est déterminée en fonction de leur degré d’isolation donc, de leur type de protection contre les chocs électriques :

Classe d'isolation électrique / description
0 1 2 3
Isolation fonctionnelle sans prise à la terre (interdit en Europe) Isolation fonctionnelle simple avec liaison à la terre Double isolation fonctionnelle ou isolation renforcée, sans liaison à la terre Alimentation en basse tension de sécurité (50 V)

*cette unité correspond en fait à des lumens/m²

Ces classes garantissent donc la protection des personnes contre tout contact accidentel.

Quelle température choisir dans quelle pièce ?

La température représente la teinte de la source lumineuse et est exprimée en degré Kelvin. Sa valeur détermine si votre ampoule produit une lumière chaude ou froide. Plus elle est basse (2 700K), plus elle est chaude et plus elle est haute (jusqu’à 6 500K), plus elle est froide.

Chambre Cuisine Garage
Ambiance chaleureuse, idéal pour pièce de séjour, chambre Ambiance chaleureuse, idéal pour pièce de séjour, chambre Ambiance froide, idéal pour garage, atelier, pièce de passage

Blanc confort

Blanc confort chambre

2700 K

Blanc chaud

Blanc chaud chambre

3000 K

Blanc confort

Blanc confort cuisine

3500 K

Blanc chaud

Blanc chaud cuisine

4000 K

Blanc confort

Blanc lumière du jour

6000 - 6500 K

3. Quels sont les différents types d’ampoules existants sur le marché ?

Nous l’avons vu, il existe différents types d’ampoules : les lampes incandescentes, les lampes halogènes, les lampes fluocompactes et les lampes LED.

Les ampoules incandescentes

Elles ont été inventées par Joseph Swan en 1879 et améliorées par les travaux de Thomas Edison. Le principe ? L’ampoule produit de la lumière en portant à incandescence un filament de tungstène (métal qui a le plus haut point de fusion) parcouru par un courant électrique. Le filament émet ainsi de la lumière et de la chaleur. Depuis le 1er janvier 2013, les lampes à incandescence sont interdites à la vente en Union Européenne, à cause de leur mauvais rendement énergétique. Elles avaient une durée de vie comprise entre 1 000 et 1 200 heures, étaient très fragiles et craignaient les vibrations et les surtensions.

Les ampoules halogènes (ou à incandescence halogène)

Suite à la disparition des lampes incandescentes, les lampes à incandescence halogène apparaissent comme une bonne alternative économique. Créées en 1959 par Edward G. Zubler et Frederick Mosby, elles portent également à incandescence un filament de tungstène. Ce dernier est placé dans une ampoule à verre de quartz qui est remplie de gaz halogénés à haute pression (iode et brode). Ainsi, elles supportent mieux les hautes températures. La lumière est plus intense pour une consommation d’électricité équivalente, leur allumage est instantané et leur durée de vie est comprise entre 2 000 et 4 000 heures. Enfin, vous pouvez les jeter directement dans vos ordures ménagères.

Les ampoules fluorescentes compactes

Nées en 1980, les lampes fluorescentes compactes (LFC), appelées également lampes fluorescentes ou fluocompactes, sont des lampes à basse consommation d’énergie. Elles sont équipées d’un tube fluorescent plié ou enroulé et doté d’un culot (à visser ou à broches) contenant un ballast électronique. Elles contiennent un gaz (principalement du mercure) qui émet de la lumière par fluorescence sous l’effet d’un courant électrique. Ces ampoules n’ont donc pas de filament. De ce fait, elles ont une durée de vie beaucoup plus longue que les ampoules halogènes (de 6 à 15 fois plus ce qui représente 10 000 à 20 000 heures soit 5 ans si vous ne l’utilisez que 3h par jour) et produisent moins de chaleur (jusqu’à 75% de moins à degré de luminosité équivalent). Il y a donc moins de risques d’incendie ou de déformation de votre luminaire.

Attention, du fait de la présence de mercure, ne les brisez pas et recyclez-les. Cela tombe bien, Outiz propose dans tous ses comptoirs un bac pour jeter vos vieilles ampoules, profitez-en !

Les ampoules LED

Une ampoule LED, ou diode électrolumineuse, est un composant électronique capable de transformer un courant électrique en lumière. Entièrement électriques, elles ne contiennent donc pas de gaz ou de particules qui pourraient être nocives pour l’homme ou l’environnement. Elles ont une durée de vie de 100 000 heures, le meilleur rendement énergétique du marché et un éclairage maximal instantané. Enfin, elles chauffent moins que les halogènes et émettent moins de rayonnement que les lampes fluocompactes. Certains modèles peuvent même être dimmables c’est-à-dire que vous pouvez varier l’intensité en contrôlant la quantité de lumière émise.

Pour en savoir plus, retrouvez notre article sur les avantages de passer aux lampes LED.

4. Les culots et les douilles

La connexion de votre ampoule à votre circuit électrique est possible grâce à la fixation d’une partie de la lampe appelée culot à son support que l’on nomme une douille. Il existe différents types de culot auxquels correspondent des douilles spécifiques.

Pour l’éclairage domestique, on s’orientera vers un culot à vis, désigné par la lettre E (E comme Edison qui inventa ces culots en 1909), à baïonnette, désigné par la lettre B (il s’insère sur un socket par un système de broche à ressort) ou G pour un culot à broches.

Chaque type de culot existe en plusieurs dimensions. Ainsi un culot E27 correspond à un culot à vis de 27mm de diamètre et B22 à un culot à baïonnette de 22mm de diamètre.

230V
Culot E27 Culot E14 Culot B22 Culot GU10 Culot GX5,3 Culot GX5,3 bis
E27E14B22GU10GX5,3Gx5,3
Culot GX5,3
GX5,3
Culot GX5,3 bis
GX5,3
12V
Culot GX5,3 bis Culot GX5,3 Culot G4 Culot G9
GX5,3GX5,3G4G9
Culot GX5,3
GX5,3
Culot GX5,3 bis
GX5,3

Les plus courants sont les E27, les E14 et les B22. Ils peuvent équipés aussi bien une lampe halogène, fluocompacte ou LED. Le culot GU10 est réservé aux lampes halogènes ou LED dotés d’un réflecteur.

Pour monter ou changer une douille vous devez tout d’abord couper le courant. Ensuite il suffit de démonter votre douille, de relier ou d’enlever les fils et de la remonter.

5. Les spots encastrables

Les spots encastrables s’intègrent dans un plafond ou dans un meuble. Ils existent aussi bien pour l’intérieur que pour l’extérieur. Ce type d’éclairage discret vous permet de l’intégrer à n’importe quel type de décoration. Vous pouvez en installer dans la pièce de votre choix : entrée, couloir, salon, cuisine, salle de bain, sanitaire, dressing et même à l’extérieur ! A vous de choisir la forme que vous préférez : si la plupart sont ronds, il en existe également des carrés ou des rectangulaires. Ils peuvent être fixes ou orientables, munis ou non d’un variateur d’intensité.

Concernant les ampoules, vous pouvez choisir celle que vous voulez : à incandescence (220 volts), halogènes (12 ou 220 volts), fluocompactes ou LED.

Dans un faux-plafond mieux vaut privilégier une ampoule LED ou fluocompacte, l’halogène étant très énergivore. En revanche, pas de fluocompacte si vous risquez de ne pas trop utiliser vos spots encastrables. Quant aux LED, elles sont toutes indiquées pour faire des économies d’énergie. Mais elles ne suffiront pas pour un éclairage général car elles sont trop limitées en puissance.

6. Les appliques murales

Une applique murale est un éclairage très intime et agréable dans une pièce. Raison pour laquelle on la privilégiera dans un salon, un couloir ou une chambre à coucher. A l’intérieur, elle apparaît plutôt comme un éclairage complémentaire et décoratif. La plupart possède un abat-jour et diffuse donc une lumière tamisée et ciblée mais certaines sont équipées d’un spot. Vous pouvez les utiliser pour éclairer un tableau ou au-dessus de votre table de chevet pour un gain de place assuré. Dans cette situation, il est recommandé de l’implanter entre 1m20 et 1m50 du sol. Dans un salon, entre 1m80 et 2m selon la hauteur sous plafond dont vous disposez.

Notez qu’il existe également des appliques murales extérieures, idéales pour mettre en valeur l’architecture de votre maison.

Différents types d’appliques murales existent et vous pouvez les choisir en fonction du matériau, du design et des ampoules : en acier chromé ou en plastique pour un look moderne et épuré ou en fer ou en bronze pour un look plus classique et romantique. Elles peuvent être suspendues ou orientables.

Vous pouvez opter pour un modèle avec une ampoule à incandescence pour une lumière douce et chaude, LED pour faire ressortir les couleurs froides, donner une ambiance design et faire des économies d’énergie ou néon pour un éclairage très large.

Avant d’en placer une, veillez-bien à ce que votre pièce soit équipée d’une arrivée électrique pour éviter les travaux.

7. Les tubes

C’est en 1895, que Thomas Edison inventa les premières lampes fluorescentes. Elles font partie de la famille des lampes à décharge. Ce qui signifie qu’elles produisent de la lumière grâce à une décharge électrique dans une atmosphère gazeuse, composée d’un mélange d’argon et de vapeur de mercure à basse pression, qui va alors produire des ultraviolets. Ces ondes électromagnétiques sont alors converties en lumière visible par un mélange de poudres fluorescentes présent sur la surface interne du tube.

Comme toutes les lampes à décharge, les tubes fluorescents sont composés d’un starter, d’un ballast magnétique et d’un condensateur.

Toutefois, ces trois éléments peuvent être remplacés par un ballast électronique.

Les tubes fluorescents sont bien souvent utilisés dans les bureaux, les grandes surfaces ou pour les éclairages industriels. La lumière peut ressortir blanche ou colorée (selon la composition de la surface interne de votre tube).

Différents diamètres pour vos tubes fluorescents sont proposés : 38 mm (T12), 26mm (T8) et 16 mm (T5). Les deux derniers sont les plus utilisés.

8. Les suspensions et lustres

Les suspensions sont des luminaires suspendus au plafond par un câble ou une chaîne. Discrètes et peu imposantes, elles existent en différents styles. Elles peuvent être installées dans une chambre, une cuisine, un salon ou un hall d’entrée. Elles possèdent l’avantage d’être réglable en hauteur. Vous pouvez donc adapter votre éclairage selon la hauteur de votre plafond et l’effet recherché : plus haut pour un éclairage diffus et plus bas pour un éclairage plus précis.

Contrairement à la suspension, le lustre possède plusieurs sources lumineuses à chaque extrémité de ses bras. Plus imposant qu’une suspension, vous pouvez vous permettre toutes les extravagances. C’est un objet d’art à part entière, il habillera une pièce et lui donnera le cachet que vous avez toujours recherché. C’est à vous de le choisir selon le type de décoration de votre intérieur : classique ou moderne.

9. Les lampes portatives

Comme leur nom l’indique si bien, les lampes portatives sont des luminaires que vous pouvez transporter et donc, bien utiles à la nuit tombée. Il en existe plusieurs modèles : les lampes frontales, de poche ou torche.

Les lampes frontales

Elles sont principalement utilisées par les sportifs (cyclistes, randonneurs, coureurs, alpinistes, traileurs) mais aussi si vous faites du camping, de la chasse ou de la pêche. Elles se positionnent sur le front à l’aide d’un bandeau et sont composées d’une batterie ou de piles suivant les modèles. Ceux à batterie présentent une intensité lumineuse supérieure par rapport aux alternatives à piles. En revanche les piles durent plus longtemps qu’une batterie.

Nous vous conseillons d’opter pour un modèle LED car ils sont plus résistants aux chocs, très durables et présentent un très bon rendement énergétique. Vous pouvez choisir entre deux types de faisceaux : large mais de faible portée (une dizaine de mètres) ou étroit mais de longue portée (jusqu’à 100 mètres).

Différentes intensités sont ainsi proposées :

  • 50 lumens (10m en faisceau large et 30m en étroit) pour le camping, la lecture ;
  • 100 lumens (10m en faisceau large et 50m en étroit) pour les petites randonnées en forêt ;
  • 200 lumens (15m en faisceau large et 100m en étroit) pour l’alpinisme ou la course à pied ;
  • 350 lumens (20/30m en faisceau large et 100 en étroit) pour le trail nocturne ou encore la spéléologie.

Les lampes de poche

Inventées à la fin des années 90 par l’américain David Misel, elles sont très utiles au sein d’un foyer en cas de coupure de courant, si vous devez descendre à la cave ou vous déplacer de nuit. Les lampes de poche produisent de la lumière grâce à une ampoule. La plupart sont à piles mais certains modèles sont rechargeables.

Les lampes torches

Les lampes torches sont des lampes de poche de forme cylindrique. A vous de la choisir selon sa puissance, sa portée, son poids, ses dimensions et son alimentation. Là aussi les modèles LED présentent une meilleure puissance lumineuse. Elles ont également l’avantage de ne pas chauffer ni de consommer trop d’énergie.

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